On est à Miriakamba Hut à 2500m. Après 5h de marche "Polé Polé" (doucement) et 1000m de dénivelé positif...
Il fait frais voire froid. Les conditions au refuge sont rudimentaires: chauffage de bassines d'eau pour la (petite) toilette, eau bouillie pour boire, pas de chauffage dans les bâtiments. Rude mais supportable! ;-)
En revanche, on mange comme des princes malgré ces conditions.
Pas de tourista déclarée à l'heure qu'il est.
Allez on verra bien...
Julien.
jeudi 29 septembre 2011
Départ pour le Meru
Lundi, on part pour l'ascension du Mont Meru (4566m).
La première grande info c'est qu'hier en rentrant à Arusha, on a enfin récupéré le sac de Cécile!!! Youhou, fini les strings en peau de bananes plantain et les hauts en toile de jutte!
Bien, tout commence avec l'arrivée de notre 4x4. Et là surprise, y a déjà 9 personnes dedans (la capacité maximum). On fait comment? Les gars ne se formalisent pas, on réorganise les places: 3 devant, puis nous (4), puis 4 derrière, 1 mec dans le passage assis sur une bouteille de gaz et un autre assis sur la glacière. Nous voilà 13, l'équipe est au complet, c'est parti!
On fait 30min de route et on débarque au point de départ de l'expédition (à 1500m). En gros, on est avec un guide, un cuisto et 6 porteurs. Ouais ça fait beaucoup de porteurs mais en fait en plus de monter nos sacs, ils montent aussi toute la logistique, la bouffe pour 4 jours, réchaud, bouteille de gaz, etc...
Donc, il va quand même falloir vérifier un peu tout ça et là on rentre encore dans un folklore local où un maître de cérémonie (que j'appelerai ici "Huggy les bons tuyaux") va peser tous les bagages sur une vieille balance(??).
"Huggy" va faire la pluie et le beau temps et évidemment ça palabre et il y a des débats longs, très longs ("ton poireau là ça passe pas, tu m'enlèves une douzaine d'oeufs, là le sac du touriste est trop lourd, faut le vider un peu...").
On a aussi beaucoup attendu car nous devions partir avec un ranger armé qui n'arrivait pas. Oui, le ranger armé c'est obligatoire car il y a des buffles sur le chemin et c'est pas sympa un buffle.
Bref, arrivés à 10h...on part finalement à...midi pour la première étape qui nous emmène au refuge de Miriakamba Hut à 2500m. Le tout en suivant notre ranger et sa pétoire biensûr...
Allez on verra bien...
Julien.
La première grande info c'est qu'hier en rentrant à Arusha, on a enfin récupéré le sac de Cécile!!! Youhou, fini les strings en peau de bananes plantain et les hauts en toile de jutte!
Bien, tout commence avec l'arrivée de notre 4x4. Et là surprise, y a déjà 9 personnes dedans (la capacité maximum). On fait comment? Les gars ne se formalisent pas, on réorganise les places: 3 devant, puis nous (4), puis 4 derrière, 1 mec dans le passage assis sur une bouteille de gaz et un autre assis sur la glacière. Nous voilà 13, l'équipe est au complet, c'est parti!
On fait 30min de route et on débarque au point de départ de l'expédition (à 1500m). En gros, on est avec un guide, un cuisto et 6 porteurs. Ouais ça fait beaucoup de porteurs mais en fait en plus de monter nos sacs, ils montent aussi toute la logistique, la bouffe pour 4 jours, réchaud, bouteille de gaz, etc...
Donc, il va quand même falloir vérifier un peu tout ça et là on rentre encore dans un folklore local où un maître de cérémonie (que j'appelerai ici "Huggy les bons tuyaux") va peser tous les bagages sur une vieille balance(??).
"Huggy" va faire la pluie et le beau temps et évidemment ça palabre et il y a des débats longs, très longs ("ton poireau là ça passe pas, tu m'enlèves une douzaine d'oeufs, là le sac du touriste est trop lourd, faut le vider un peu...").
On a aussi beaucoup attendu car nous devions partir avec un ranger armé qui n'arrivait pas. Oui, le ranger armé c'est obligatoire car il y a des buffles sur le chemin et c'est pas sympa un buffle.
Bref, arrivés à 10h...on part finalement à...midi pour la première étape qui nous emmène au refuge de Miriakamba Hut à 2500m. Le tout en suivant notre ranger et sa pétoire biensûr...
Allez on verra bien...
Julien.
Le Lac Manyara
Samedi, nous nous rendons au Lac Manyara. Oui, l'idée c'était de voir les stars du parc : les flamands roses.
Manque de pot, ce n'est plus qu'un rêve. Le lac s'est énormément asséché pour des raisons climatiques et humaines (dérivation des cours d'eau pour l'irrigation). Du coup, il s'est tellement retiré que nous observons les flamands roses de très très très loin depuis la piste. Dommage, il y a l'air d'en avoir des milliers, on distingue au loin des nuées roses "tagadada" mais c'est tout. On a quand même croisé quelques familles de babouins qui nous ont bien fait marrer.
Pour nous réconforter, notre lodge du soir nous offre une vue sur le coucher de soleil sur le lac, le tout les pieds dans l'eau (ça c'est pour faire bisquer certains ah ah).
En même temps, c'est le réconfort avant l'effort. On rentre à Arusha pour préparer l'ascension du Mont Meru (4566m).
Allez on verra bien...
Julien.
Manque de pot, ce n'est plus qu'un rêve. Le lac s'est énormément asséché pour des raisons climatiques et humaines (dérivation des cours d'eau pour l'irrigation). Du coup, il s'est tellement retiré que nous observons les flamands roses de très très très loin depuis la piste. Dommage, il y a l'air d'en avoir des milliers, on distingue au loin des nuées roses "tagadada" mais c'est tout. On a quand même croisé quelques familles de babouins qui nous ont bien fait marrer.
Pour nous réconforter, notre lodge du soir nous offre une vue sur le coucher de soleil sur le lac, le tout les pieds dans l'eau (ça c'est pour faire bisquer certains ah ah).
En même temps, c'est le réconfort avant l'effort. On rentre à Arusha pour préparer l'ascension du Mont Meru (4566m).
Allez on verra bien...
Julien.
Dans le Serengeti
Jeudi, nous arrivons dans le Serengeti par une route lunaire.
Le Serengeti veut dire "terre aride et étendue" chez les Masai. C'est bien ce qu'on a vu, des plaines incroyables qui n'en finissent jamais. La réserve fait 14763 km² soit la moitié de la Bretagne et est peuplée uniquement par des animaux et quelques tribus Masai.
Encore une fois ici, c'est l'orgie au niveau de la faune locale: lions, guépards, léopards, hippopotames, etc... En animal bonus, je vous ai choisi une p'tite girafe!
Comme on reste 2 jours sur place, on a prévu de dormir dans un camp au sein même de la réserve dans une tente au milieu des animaux.
Comme vous voyez c'est tout confort. Douche avec remplissage du panier d'eau chaude sur demande.
Tout à l'égoût ultra-moderne
Vasque de lavabo "Villeroy & Boch"
Et surtout une nuit entourée par les animaux, insectes et éventuels reptiles.
Au final, nous aurons eu un concert de rire de hyènes qui auront pas mal rôdé dans le coin. Gloups...
Il parait qu'on a évité le buffle voire l'éléphant qui peuvent te faire passer une nuit de dingue dans ta pauvre petite tente.
Demain, nous quittons le Serengeti après une nouvelle nuit dans la tente, direction: le lac Manyara.
Allez on verra bien...
Julien.
Le Serengeti veut dire "terre aride et étendue" chez les Masai. C'est bien ce qu'on a vu, des plaines incroyables qui n'en finissent jamais. La réserve fait 14763 km² soit la moitié de la Bretagne et est peuplée uniquement par des animaux et quelques tribus Masai.
Encore une fois ici, c'est l'orgie au niveau de la faune locale: lions, guépards, léopards, hippopotames, etc... En animal bonus, je vous ai choisi une p'tite girafe!
Comme on reste 2 jours sur place, on a prévu de dormir dans un camp au sein même de la réserve dans une tente au milieu des animaux.
Comme vous voyez c'est tout confort. Douche avec remplissage du panier d'eau chaude sur demande.
Tout à l'égoût ultra-moderne
Vasque de lavabo "Villeroy & Boch"
Et surtout une nuit entourée par les animaux, insectes et éventuels reptiles.
Au final, nous aurons eu un concert de rire de hyènes qui auront pas mal rôdé dans le coin. Gloups...
Il parait qu'on a évité le buffle voire l'éléphant qui peuvent te faire passer une nuit de dingue dans ta pauvre petite tente.
Demain, nous quittons le Serengeti après une nouvelle nuit dans la tente, direction: le lac Manyara.
Allez on verra bien...
Julien.
Le cratère du Ngorongoro
Mercredi, nous prenons la route du Ngorongoro. Dans cet ancien cratère volcanique de 20km de diamètre, on trouve l'une des plus belles réserves de Tanzanie.
Petit stop à l'entrée du parc. L'occasion d'une pose décontractée, genre "on me la fait pas, moi les cobras je les tue à mains nues".
Bon qui dit cratère, dit une montée mais aussi une redescente dans le cratère. La montée, Hakuna Matata (pas de problème). Vue superbe sur le cratère en haut.
Pour la descente dans le cratère, notre guide nous annonce qu'il y a en fait deux routes : "oui, on ne peut pas se croiser, c'est pour ça...". Là, j'aurais dû tiquer. De route, il n'y a point. Parlons plutôt d'une piste en terre, étroite et raide, pas franchement rassurant. Pas de photo à vous proposer, on avait les 2 mains occupées.
Certes le Ngorongoro ça se mérite mais quel truc de malade.
On est au paradis des animaux. Ici y a aucun mérite à faire de superbes photos, on est à l'intérieur d'un spot WWF toute la journée.
Allez, l'animal bonus du jour: un guépard, tiens.
PS: il n'y aura que des photos prises avec le mobile pour le moment car nous avons des moyens techniques limités ici.
Julien.
Petit stop à l'entrée du parc. L'occasion d'une pose décontractée, genre "on me la fait pas, moi les cobras je les tue à mains nues".
Bon qui dit cratère, dit une montée mais aussi une redescente dans le cratère. La montée, Hakuna Matata (pas de problème). Vue superbe sur le cratère en haut.
Pour la descente dans le cratère, notre guide nous annonce qu'il y a en fait deux routes : "oui, on ne peut pas se croiser, c'est pour ça...". Là, j'aurais dû tiquer. De route, il n'y a point. Parlons plutôt d'une piste en terre, étroite et raide, pas franchement rassurant. Pas de photo à vous proposer, on avait les 2 mains occupées.
Certes le Ngorongoro ça se mérite mais quel truc de malade.
On est au paradis des animaux. Ici y a aucun mérite à faire de superbes photos, on est à l'intérieur d'un spot WWF toute la journée.
Allez, l'animal bonus du jour: un guépard, tiens.
PS: il n'y aura que des photos prises avec le mobile pour le moment car nous avons des moyens techniques limités ici.
Julien.
dimanche 25 septembre 2011
Le Tarangire
Mardi, nous v'là dans le parc du Tarangire ("Taranguiré") en mode safari. On ouvre le toit du 4x4 et c'est parti.
Premier zèbre aperçu, 50 clichés et paf! On va comprendre 15 minutes plus tard qu'on s'affolait pour rien. En fait ici, c'est l'arche de Noé. Pas besoin de chercher les animaux, ils sont là! Des gnous, des zèbres et des antilopes par centaine, des éléphants et des girafes par dizaine, des familles de lions. Des buffles, des autruches, des phacochères, des oiseaux de partout...Bref le paradis des animaux.
Bon on avait aussi un petit jeu dans le 4x4 qui consiste à claquer les mouches tsé-tsé qui tentaient de nous bouffer tout cru.
Ouais chopper la maladie du sommeil ce serait pas cool. Cécile n'aurait même plus le temps de servir l'apéro aux soirées BBF (certains comprendront).
Ce soir nous dormons près du Lac Burunge. Maintenant on est bien dans le rythme. La nuit tombe vite ici, autour de 18h15, parce qu'on est très proche de l'Equateur (3 degrés au dessous).
Du coup on mange vers 19h15 et on se couche comme les poules. En même temps faut l'avouer, on est "carbo" après des heures de piste.
Quant au réveil, c'est 6h30 avec le lever du jour. Elle est où la grasse mat'?
PS: ce soir nous avons eu des nouvelles d'Arusha, le sac de Cécile aurait été retrouvé. Nous devrions le récupérer avant le trek à notre à Arusha.
On verra bien...
Julien.
Premier zèbre aperçu, 50 clichés et paf! On va comprendre 15 minutes plus tard qu'on s'affolait pour rien. En fait ici, c'est l'arche de Noé. Pas besoin de chercher les animaux, ils sont là! Des gnous, des zèbres et des antilopes par centaine, des éléphants et des girafes par dizaine, des familles de lions. Des buffles, des autruches, des phacochères, des oiseaux de partout...Bref le paradis des animaux.
Bon on avait aussi un petit jeu dans le 4x4 qui consiste à claquer les mouches tsé-tsé qui tentaient de nous bouffer tout cru.
Ouais chopper la maladie du sommeil ce serait pas cool. Cécile n'aurait même plus le temps de servir l'apéro aux soirées BBF (certains comprendront).
Ce soir nous dormons près du Lac Burunge. Maintenant on est bien dans le rythme. La nuit tombe vite ici, autour de 18h15, parce qu'on est très proche de l'Equateur (3 degrés au dessous).
Du coup on mange vers 19h15 et on se couche comme les poules. En même temps faut l'avouer, on est "carbo" après des heures de piste.
Quant au réveil, c'est 6h30 avec le lever du jour. Elle est où la grasse mat'?
PS: ce soir nous avons eu des nouvelles d'Arusha, le sac de Cécile aurait été retrouvé. Nous devrions le récupérer avant le trek à notre à Arusha.
On verra bien...
Julien.
Le 1er jour
Bon ben ce lundi matin, on a commencé sur les chapeaux de roues. Apparemment les sacs sont à l'agence de la compagnie aérienne. On y va, et en fait ils n'ont que mon sac. Le sac de Cécile a disparu des radars, aucune trace, même à Nairobi. Là, je me dis : woh ça pue...
Après d'âpres négociations, on obtient la poursuite des recherches. Cécile, elle, brûle un cierge et commence à faire le deuil de ses petites culottes. Moi aussi, je brûle un cierge car 80% de la pharmacie était dans SON sac. Heureusement, avec l'expérience, nous avions pensé à garder l'anti-palu sur nous.
Le conseil des 4 se réunit finalement et nous prenons la décision de commencer le safari tout de même. Cécile tiendra pour le moment avec une tenue achetée dans un boui-boui du coin ("beautifulll my friend") avec les 50$ qu'on a réussi à gratter en dédommagement.
En route pour le parc du Tarangire!
On verra bien...
Julien.
Après d'âpres négociations, on obtient la poursuite des recherches. Cécile, elle, brûle un cierge et commence à faire le deuil de ses petites culottes. Moi aussi, je brûle un cierge car 80% de la pharmacie était dans SON sac. Heureusement, avec l'expérience, nous avions pensé à garder l'anti-palu sur nous.
Le conseil des 4 se réunit finalement et nous prenons la décision de commencer le safari tout de même. Cécile tiendra pour le moment avec une tenue achetée dans un boui-boui du coin ("beautifulll my friend") avec les 50$ qu'on a réussi à gratter en dédommagement.
En route pour le parc du Tarangire!
On verra bien...
Julien.
Arusha
On est arrivé à Arusha sans encombre et bien qu'on ait vu beaucoup d'images de l'Afrique et bien cette fois on la touche de près. Ici le temps se ralentit, j'ai l'impression d'être spectateur et de regarder un film à 4 images/sec. Je crois que ça s'appelle "prendre une claque". Une demi-journée et ça y est, Paris est déjà loin (cooool!).
On se pose un moment à notre hôtel, et on découvre les lieux, le petit jardin avec...son clapier et les lapins qui y gambadent.
Puis on part faire un tour dans le centre d'Arusha à pied. Évidemment, on ne fait pas très "couleur locale" et très vite on commence à se faire plein d'amis sur le trottoir. En 1h, j'ai déjà appris le kit de survie en swahili (la langue usuelle) pour me débrouiller ici. Ça...c'est fait.
Pour la géo, Arusha c'est une ville de 800.000 habitants située à 1200m d'altitude non loin du Mont Meru. Principalement entourée de champs de café (ça c'est pour se la raconter sur la géoéconomie locale ;-)).
Ce soir, aucune nouvelle de nos sacs. On fera un tour à l'agence Precision Air demain matin dans le centre. Après, départ prévu pour le parc du Tarangire.
Allez on verra bien...
Julien.
On se pose un moment à notre hôtel, et on découvre les lieux, le petit jardin avec...son clapier et les lapins qui y gambadent.
Puis on part faire un tour dans le centre d'Arusha à pied. Évidemment, on ne fait pas très "couleur locale" et très vite on commence à se faire plein d'amis sur le trottoir. En 1h, j'ai déjà appris le kit de survie en swahili (la langue usuelle) pour me débrouiller ici. Ça...c'est fait.
Pour la géo, Arusha c'est une ville de 800.000 habitants située à 1200m d'altitude non loin du Mont Meru. Principalement entourée de champs de café (ça c'est pour se la raconter sur la géoéconomie locale ;-)).
Ce soir, aucune nouvelle de nos sacs. On fera un tour à l'agence Precision Air demain matin dans le centre. Après, départ prévu pour le parc du Tarangire.
Allez on verra bien...
Julien.
dimanche 18 septembre 2011
African style
Comme quoi, tout vient à point qui sait attendre. Après 10h de glande à l'Ibis de Roissy, nous embarquons finalement sur le vol AF8002 pour Nairobi à 21h samedi soir.
Le cap'tain nous annonce une vérification de routine en cours sur un "wing shield" de l'appareil et conclut quelques minutes plus tard sur un "it seems to be ok". Compte tenu de ma passion pour les vols en avion, voilà la phrase qui allait alimenter ma psychose et me garantir une nuit de folie, à rester à l'affût du moindre bruit ou de la moindre turbulence suspecte. Yeux grands ouverts, un vrai junkie je vous dis.
8h30 de vol plus tard, je descends comme un zombie "walking dead" de l'avion, il est 6h30 du matin à Nairobi au Kenya. Une sieste s'impose, de toute façon notre correspondance pour Kilimandjaro n'est que 4h plus tard. Cette petite pause est salvatrice et nous permet de nous mettre déjà dans l'ambiance: ici, la mère des vertus c'est la patience.
10h30, nous montons dans un ATR local de la compagnie Precision Air (un petit avion à hélices) direction Kilimandjaro. Cela fait déjà 27h que nous avons quitté notre cher 20e arrondissement.
En passant sur le tarmac, je vois les gars qui chargent les bagages dans la minuscule soute de l'avion (bizarre?). Bon, je suis rassuré, je vois mon sac dans le tas, cool il a suivi jusqu'ici...
11h30, atterrissage réussi à Kilimandjaro, ultime stop pour rejoindre Arusha en Tanzanie. Nous sommes arrivés!... Euh nous, oui...les bagages non... Nos sacs sont restés sur le tarmac de Nairobi, faute de place en soute paraît-il. Oui, ici on prend 50 passagers dans l'avion mais comme la soute est toute petite, et bien c'est l'EuroMillions, on charge les bagages aléatoirement tant qu'on peut en mettre et on étale le reste sur les vols suivants.
Bref, après un passage épique au "Precision Air Luggage Services" (de la patience je vous dis...) pour déclarer l'absence de nos maudits bagages, on sort finalement de l'aéroport pour rejoindre notre contact Bruno qui va nous conduire à Arusha. Nous sommes à poil.
Allez on verra bien...
Julien.
Le cap'tain nous annonce une vérification de routine en cours sur un "wing shield" de l'appareil et conclut quelques minutes plus tard sur un "it seems to be ok". Compte tenu de ma passion pour les vols en avion, voilà la phrase qui allait alimenter ma psychose et me garantir une nuit de folie, à rester à l'affût du moindre bruit ou de la moindre turbulence suspecte. Yeux grands ouverts, un vrai junkie je vous dis.
8h30 de vol plus tard, je descends comme un zombie "walking dead" de l'avion, il est 6h30 du matin à Nairobi au Kenya. Une sieste s'impose, de toute façon notre correspondance pour Kilimandjaro n'est que 4h plus tard. Cette petite pause est salvatrice et nous permet de nous mettre déjà dans l'ambiance: ici, la mère des vertus c'est la patience.
10h30, nous montons dans un ATR local de la compagnie Precision Air (un petit avion à hélices) direction Kilimandjaro. Cela fait déjà 27h que nous avons quitté notre cher 20e arrondissement.
En passant sur le tarmac, je vois les gars qui chargent les bagages dans la minuscule soute de l'avion (bizarre?). Bon, je suis rassuré, je vois mon sac dans le tas, cool il a suivi jusqu'ici...
11h30, atterrissage réussi à Kilimandjaro, ultime stop pour rejoindre Arusha en Tanzanie. Nous sommes arrivés!... Euh nous, oui...les bagages non... Nos sacs sont restés sur le tarmac de Nairobi, faute de place en soute paraît-il. Oui, ici on prend 50 passagers dans l'avion mais comme la soute est toute petite, et bien c'est l'EuroMillions, on charge les bagages aléatoirement tant qu'on peut en mettre et on étale le reste sur les vols suivants.
Bref, après un passage épique au "Precision Air Luggage Services" (de la patience je vous dis...) pour déclarer l'absence de nos maudits bagages, on sort finalement de l'aéroport pour rejoindre notre contact Bruno qui va nous conduire à Arusha. Nous sommes à poil.
Allez on verra bien...
Julien.
samedi 17 septembre 2011
Vol AF8002 ou le retour du Black Cat
Tout se passe pour le mieux ce matin, pas de panne de réveil, petit déj' frugal et hop c'est parti. Jusque là tout va bien.
Le métro roule nickel, on prend la 3 et on arrive à Opéra comme il faut. Jusque là tout va bien.
On attrape un Roissy Bus, on a pile le compte pour les tickets, la chauffeuse est gentille, le bus démarre. Jusque là tout va bien.
Pas de circulation à Paris, on fonce sur l'A1 sans arrêt. 9h18, nous franchissons les portes du terminal 2F à Roissy, confiants, portés par la sérénité du début des vacances... Jusque là tout va bien.
Coup d'oeil au tableau d'affichage, le vol AF8002 pour Nairobi est bien annoncé, enregistrement en zone 7, ouf on ne s'est pas trompé d'aéroport (oui ça peut arriver;-)). Mais un truc cloche, tout va trop bien. Alors re-coup d'oeil au tableau et là le verdict est sans appel.
9h de retard!! Au final ce sera même 10h!!! Ma réputation de Black Cat me rattrape, grosse loose... Moi qui pensait ne pas avoir le temps d'aller chercher l'Equipe au RELAY, je vais finalement avoir le temps de le lire en entier en déjeunant à la cafèt' de l'Ibis dans lequel on nous a parqué en attendant ce soir.
Allez tant pis, Arusha ce sera pour demain...
Julien.
Le métro roule nickel, on prend la 3 et on arrive à Opéra comme il faut. Jusque là tout va bien.
On attrape un Roissy Bus, on a pile le compte pour les tickets, la chauffeuse est gentille, le bus démarre. Jusque là tout va bien.
Pas de circulation à Paris, on fonce sur l'A1 sans arrêt. 9h18, nous franchissons les portes du terminal 2F à Roissy, confiants, portés par la sérénité du début des vacances... Jusque là tout va bien.
Coup d'oeil au tableau d'affichage, le vol AF8002 pour Nairobi est bien annoncé, enregistrement en zone 7, ouf on ne s'est pas trompé d'aéroport (oui ça peut arriver;-)). Mais un truc cloche, tout va trop bien. Alors re-coup d'oeil au tableau et là le verdict est sans appel.
9h de retard!! Au final ce sera même 10h!!! Ma réputation de Black Cat me rattrape, grosse loose... Moi qui pensait ne pas avoir le temps d'aller chercher l'Equipe au RELAY, je vais finalement avoir le temps de le lire en entier en déjeunant à la cafèt' de l'Ibis dans lequel on nous a parqué en attendant ce soir.
Allez tant pis, Arusha ce sera pour demain...
Julien.
Paquetage OK
Finalement les sacs sont faits, plus un cm3 de disponible. Encore une version schizophrénique du sac de voyage: d'un côté, le bonnet, les gants, le coupe-vent et les chaussures de rando. De l'autre, le maillot de bain, les tongs, masque et tuba. 30 degrés d'amplitude thermique et 4500m de différence entre le point le plus bas et le plus haut de notre séjour, ceci explique cela.
Promis je posterai plus tard la photo avec le combo maillot de bain, masque et tuba, bonnet et chaussures de rando.
En attendant, voici une petite photo des sacs avant le départ, défi réussi!
Julien.
Promis je posterai plus tard la photo avec le combo maillot de bain, masque et tuba, bonnet et chaussures de rando.
En attendant, voici une petite photo des sacs avant le départ, défi réussi!
Julien.
jeudi 15 septembre 2011
Direction Arusha
Arusha, Tanzanie, aux portes du Kilimandjaro.
Comme ça, ça fait rêver. En attendant, le résultat de plusieurs semaines de préparatifs, c'est une pile d'affaires qui squatte notre chambre façon "décharge public". C'est le principe de la centralisation pour ne rien oublier ("plat du pied, sécurité" comme diraient les puristes du foot).
Le jeu va consister maintenant à tout faire rentrer dans nos sacs pour un poids maximum de 23kg par sac.
Défi relevé!
Julien.
Comme ça, ça fait rêver. En attendant, le résultat de plusieurs semaines de préparatifs, c'est une pile d'affaires qui squatte notre chambre façon "décharge public". C'est le principe de la centralisation pour ne rien oublier ("plat du pied, sécurité" comme diraient les puristes du foot).
Le jeu va consister maintenant à tout faire rentrer dans nos sacs pour un poids maximum de 23kg par sac.
Défi relevé!
Julien.
Nouveau Départ
Innovation cette année, j'ai décidé de me lancer dans la blogosphère pour raconter nos petites aventures de voyage. Ouais, le voyage façon 2.0 quoi, le backpacker "new generation"... Le tout maintenant sera de pouvoir alimenter cet espace autant que possible...
Allez c'est parti, on se retrouve à Arusha.
On verra bien...
Julien.
Allez c'est parti, on se retrouve à Arusha.
On verra bien...
Julien.
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