C'était un peu dans l'air du temps. Cette fois c'est officiel, nous repartons. Et pas petitement, une vraie aventure de 4 mois qui va nous conduire au pays du boomerang et des kangourous, en Australie. On range les doudounes et on prépare les tongs et les tee-shirts!
Départ pour Perth sur la côte ouest le 2 février 2012 (via Dubaï).
Julien.
mardi 27 décembre 2011
lundi 10 octobre 2011
The End
Jeudi, 13h30, aéroport de Zanzibar. La larmichette à l'oeil, il faut se résoudre: on se met sur le chemin du retour.
Mais avant de partir, un dernier clin d'oeil. De quoi s'agit-il à votre avis?
1) une station de gonflage des pneux,
2) une balance à bestiaux,
3) le comptoir d'enregistrement des bagages.
Réponse 3, je vous apprends rien. Difficile d'imaginer que les bagages vont arriver à bon port dans ses conditions...
Côté périple, nous marquons 4 arrêts. Dar-es-Salaam puis Arusha, jeudi soir, OK.
Vendredi, de Arusha à Nairobi (Kenya) et enfin Paris, où nous arrivons finalement samedi matin. Chouperrr!!
Et figurez-vous que nos sacs étaient là! (comme quoi j'étais mauvaise langue).
On va maintenant récupérer. Lundi c'est déjà le métro, déjà le boulot, déjà... hein, enfin vous savez quoi...
On a vécu des grands moments. On espère qu'il y en aura d'autres (dans pas trop longtemps peut-être ;-)).
A bientôt,
Julien.
Mais avant de partir, un dernier clin d'oeil. De quoi s'agit-il à votre avis?
1) une station de gonflage des pneux,
2) une balance à bestiaux,
3) le comptoir d'enregistrement des bagages.
Réponse 3, je vous apprends rien. Difficile d'imaginer que les bagages vont arriver à bon port dans ses conditions...
Côté périple, nous marquons 4 arrêts. Dar-es-Salaam puis Arusha, jeudi soir, OK.
Vendredi, de Arusha à Nairobi (Kenya) et enfin Paris, où nous arrivons finalement samedi matin. Chouperrr!!
Et figurez-vous que nos sacs étaient là! (comme quoi j'étais mauvaise langue).
On va maintenant récupérer. Lundi c'est déjà le métro, déjà le boulot, déjà... hein, enfin vous savez quoi...
On a vécu des grands moments. On espère qu'il y en aura d'autres (dans pas trop longtemps peut-être ;-)).
A bientôt,
Julien.
Stone Town, dernière
Mercredi, nous sommes de retour à Stone Town après quelques jours de plage à Jambiani. Ah ça sent la fin...On reprend l'avion pour Arusha jeudi dans l'après-midi. Mais ça nous laisse encore le temps de faire un tour en ville.
On se fait un petit tour de marché. Le tour de la poissonnerie notamment avec sa criée. Et avec ça chef, un petit poulpe peut-être?
Une fois vos achats effectués, le poissonnier se charge de vous préparer le produit comme il se doit. Emballé, c'est pesé!
On poursuit notre chemin avec les fruits et légumes, y a une densité incroyable ici! Tout à l'air bon et surtout enfin des choses qui sentent vraiment!!!
En se baladant en ville, je suis tombé sur une salle de jeux (par hasard, c'est juré). C'est excellent, les gamins jouent sur des vieilles Playstation 2 fatiguées. Toutes les consoles sont branchées sur des PES de contrebande (LE jeu de foot universel pour les non initiés).
Très vite je suis repéré. Pas le choix, je dois m'asseoir, choisir mon équipe et défier mon hôte du jour.
Ok, je prends Arsenal FC. 10 minutes plus tard, défaite 2-1 contre Barcelone après avoir été réduit à 10 en début de match. Wop j'ai définitivement perdu la main là!!
Pour se remettre de l'affront et profiter une dernière fois du cadre de l'île, rien de mieux qu'une petite mousse bien fraîche sur le sable en contemplant le coucher de soleil.
Demain, on rentre à Arusha. Allez on verra bien...
Julien.
On se fait un petit tour de marché. Le tour de la poissonnerie notamment avec sa criée. Et avec ça chef, un petit poulpe peut-être?
Une fois vos achats effectués, le poissonnier se charge de vous préparer le produit comme il se doit. Emballé, c'est pesé!
On poursuit notre chemin avec les fruits et légumes, y a une densité incroyable ici! Tout à l'air bon et surtout enfin des choses qui sentent vraiment!!!
En se baladant en ville, je suis tombé sur une salle de jeux (par hasard, c'est juré). C'est excellent, les gamins jouent sur des vieilles Playstation 2 fatiguées. Toutes les consoles sont branchées sur des PES de contrebande (LE jeu de foot universel pour les non initiés).
Très vite je suis repéré. Pas le choix, je dois m'asseoir, choisir mon équipe et défier mon hôte du jour.
Ok, je prends Arsenal FC. 10 minutes plus tard, défaite 2-1 contre Barcelone après avoir été réduit à 10 en début de match. Wop j'ai définitivement perdu la main là!!
Pour se remettre de l'affront et profiter une dernière fois du cadre de l'île, rien de mieux qu'une petite mousse bien fraîche sur le sable en contemplant le coucher de soleil.
Demain, on rentre à Arusha. Allez on verra bien...
Julien.
samedi 8 octobre 2011
Le tour des épices
Mardi, on part pour un tour dans l'île du côté de Kizambani pour visiter une ferme à épices. Le commerce des épices est très répandu ici et il y en a de toutes sortes. Le guide nous fait parcourir son domaine à la rencontre des arbres, arbustes, racines ou plantes qui cachent toutes les épices que nous connaissons : poivre, vanille, cannelle, noix de muscade, citronnelle, gingembre, curcuma, etc...
Le midi, après la visite, nous partageons un repas à la ferme.
C'est plein d'épices diverses et variées.
Juste un délice!
Le midi, après la visite, nous partageons un repas à la ferme.
C'est plein d'épices diverses et variées.
Juste un délice!
Zanzibarama
Ahh voilààaa! C'est RE-LAX. Le top. Petit déjeuner en bord de mer, sieste, déjeuner en bord de mer, sieste, bref ça glandouille sec!
Pour le reste, on se balade dans ce petit village de pêcheurs, on partage avec les habitants du coin, on mange dans les gargotes locales, les pieds dans le sable. On assiste aussi au match de foot de fin d'aprèm, entre 2 cocotiers.
Bref, l'aventure est encore différente, ici c'est le paradiiis!
Pour compléter nos activités ici, on a fait un peu de plongée dimanche et lundi. Cécile a frôlé l'accident de décompression quand on est tombé sur une tortue! Elle est remontée comme un ballon, tout excitée qu'elle était!! (Ah ah ok, je rigole...).
On aimerait vraiment que ça continue comme ça. Bon, j'ai des photos vous inquiétez pas mais ce sera pour plus tard!
Julien.
Pour le reste, on se balade dans ce petit village de pêcheurs, on partage avec les habitants du coin, on mange dans les gargotes locales, les pieds dans le sable. On assiste aussi au match de foot de fin d'aprèm, entre 2 cocotiers.
Bref, l'aventure est encore différente, ici c'est le paradiiis!
Pour compléter nos activités ici, on a fait un peu de plongée dimanche et lundi. Cécile a frôlé l'accident de décompression quand on est tombé sur une tortue! Elle est remontée comme un ballon, tout excitée qu'elle était!! (Ah ah ok, je rigole...).
On aimerait vraiment que ça continue comme ça. Bon, j'ai des photos vous inquiétez pas mais ce sera pour plus tard!
Julien.
vendredi 7 octobre 2011
Jambiani
Vendredi, il pleut. Il pleut. Et il pleut. Ça pisse même! Du coup, après le petit déjeuner, on trouve 15cm d'eau à la sortie de notre hôtel.
Ok, faut bouger! On écourte notre journée à Stone Town et on part sur la côte sud-est à Jambiani, notre lieu de villégiature envisagé pour les jours à venir. En espérant un temps meilleur.
On galère pas mal sur la route, c'était prévisible!
Finalement, on arrive à Jambiani et le beau temps est de retour, pari gagné. On se met à la recherche de notre hôtel, le "Grand Bungalows". Bizarrement le chauffeur ne connait pas trop... Pô grave, on n'est pas pressé!
On finit par dégotter l'endroit et on rentre dans le bidule bille en tête. Bof, pas grand monde pour nous recevoir. Deux jeunes européennes sont quand même là, l'air un peu étonné. "Ah! Vous êtes les 2 volontaires qu'on attend? On pensait vous voir arriver lundi?". Malentendu. J'ai pas mon brassard de la Croix-Rouge, moi.
On finit par apprendre que les chambres ici sont entièrement réservées pour une ONG et qu'apparemment rien n'est prévu pour nous.
Le contact qu'on avait eu au téléphone arrive finalement et nous fait une petite feinte genre "oui, oui,c'est pas là pour vous, c'est à côté...". Et hop, 5min plus tard, on passe de "l'île Maurice" à "Lille chez Maurice".
Manifestement, on est dans une maison privée avec apparemment des gens qui habitent là ou des potes qui traînent, je sais pas bien mais c'est louche. Merci le "Routard" pour le faux plan.
Bon, on ne se démonte pas, on en a vu d'autres. On dit au gars qu'on ne s'est pas compris, mon petit bonhomme.
Bref, pour résumer, on est à Jambiani mais on ne sait pas où et notre taxi s'est barré. Ca faisait longtemps, une petite loose...
Du coup, notre contact se transforme en agent touristique et appelle son pote "Bob Marley" et on part en caisse à la recherche d'un lieu pour crécher. Il nous faudra un peu de temps mais au final on réussit à se recaser à l' "Huître Bleue".
Cette fois on y est, le farniente peut commencer, les doigts de pied face à la mer.
Allez, on verra bien...
Julien.
Ok, faut bouger! On écourte notre journée à Stone Town et on part sur la côte sud-est à Jambiani, notre lieu de villégiature envisagé pour les jours à venir. En espérant un temps meilleur.
On galère pas mal sur la route, c'était prévisible!
Finalement, on arrive à Jambiani et le beau temps est de retour, pari gagné. On se met à la recherche de notre hôtel, le "Grand Bungalows". Bizarrement le chauffeur ne connait pas trop... Pô grave, on n'est pas pressé!
On finit par dégotter l'endroit et on rentre dans le bidule bille en tête. Bof, pas grand monde pour nous recevoir. Deux jeunes européennes sont quand même là, l'air un peu étonné. "Ah! Vous êtes les 2 volontaires qu'on attend? On pensait vous voir arriver lundi?". Malentendu. J'ai pas mon brassard de la Croix-Rouge, moi.
On finit par apprendre que les chambres ici sont entièrement réservées pour une ONG et qu'apparemment rien n'est prévu pour nous.
Le contact qu'on avait eu au téléphone arrive finalement et nous fait une petite feinte genre "oui, oui,c'est pas là pour vous, c'est à côté...". Et hop, 5min plus tard, on passe de "l'île Maurice" à "Lille chez Maurice".
Manifestement, on est dans une maison privée avec apparemment des gens qui habitent là ou des potes qui traînent, je sais pas bien mais c'est louche. Merci le "Routard" pour le faux plan.
Bon, on ne se démonte pas, on en a vu d'autres. On dit au gars qu'on ne s'est pas compris, mon petit bonhomme.
Bref, pour résumer, on est à Jambiani mais on ne sait pas où et notre taxi s'est barré. Ca faisait longtemps, une petite loose...
Du coup, notre contact se transforme en agent touristique et appelle son pote "Bob Marley" et on part en caisse à la recherche d'un lieu pour crécher. Il nous faudra un peu de temps mais au final on réussit à se recaser à l' "Huître Bleue".
Cette fois on y est, le farniente peut commencer, les doigts de pied face à la mer.
Allez, on verra bien...
Julien.
mercredi 5 octobre 2011
Stone Town
Jeudi, on est enfin redescendu de notre montagne. On est cassé! On évite tous les escaliers et on prend les accès pour personne à mobilité réduite, c'est vous dire notre état physique...
Pour se remettre de tout ça rapidement, on prend l'avion dans l'après-midi direction Stone Town (Zanzibar) avec notre compagnie préférée Precision Air.
Le voyage est rapide (1h), le pilote que j'appelerai "Looping" fait son show, les bagages sont là à l'arrivée, bref un plan qui se déroule sans accroc... (dommage diront certains)
On rejoint la capitale de Zanzibar, Stone Town. Une ville surprenante de 800.000 habitants qui a gardé les traces des différentes colonisations qu'elle a subies (portugais, anglais, arabes entre autres).
L'île est majoritairement de confession musulmane (plus de 95%), ce qui explique les 45 mosquées qu'on trouve déjà rien qu'ici. Le voile est plutôt de rigueur quand on croise les femmes et le niqab est même monnaie courante.
Cécile a rangé son petit short c'est moi qui vous le dit. C'est fini les conneries, on remballe!
Pour notre première soirée à Stone Town, on va dans un lieu de recueillement. Non pas une mosquée... Ni une des 2 églises de la ville...mais au Mercury's, le café souvenir de Freddie Mercury (pour les incultes, "Google" est ton ami). Wep, Freddie est zanzibarite et est né à Stone Town. Bon il n'y a passé que quelques années, mais ici on exploite bien son image pour les touristes...
Demain on se balade dans le coin. Allez on verra mieux... (oui ici, on nous a dit, y a souvent des décrochages électriques, donc plus de lumière on doit finir à la frontale pour rentrer à l'hôtel).
Julien.
Pour se remettre de tout ça rapidement, on prend l'avion dans l'après-midi direction Stone Town (Zanzibar) avec notre compagnie préférée Precision Air.
Le voyage est rapide (1h), le pilote que j'appelerai "Looping" fait son show, les bagages sont là à l'arrivée, bref un plan qui se déroule sans accroc... (dommage diront certains)
On rejoint la capitale de Zanzibar, Stone Town. Une ville surprenante de 800.000 habitants qui a gardé les traces des différentes colonisations qu'elle a subies (portugais, anglais, arabes entre autres).
L'île est majoritairement de confession musulmane (plus de 95%), ce qui explique les 45 mosquées qu'on trouve déjà rien qu'ici. Le voile est plutôt de rigueur quand on croise les femmes et le niqab est même monnaie courante.
Cécile a rangé son petit short c'est moi qui vous le dit. C'est fini les conneries, on remballe!
Pour notre première soirée à Stone Town, on va dans un lieu de recueillement. Non pas une mosquée... Ni une des 2 églises de la ville...mais au Mercury's, le café souvenir de Freddie Mercury (pour les incultes, "Google" est ton ami). Wep, Freddie est zanzibarite et est né à Stone Town. Bon il n'y a passé que quelques années, mais ici on exploite bien son image pour les touristes...
Demain on se balade dans le coin. Allez on verra mieux... (oui ici, on nous a dit, y a souvent des décrochages électriques, donc plus de lumière on doit finir à la frontale pour rentrer à l'hôtel).
Julien.
Le Mont Meru
(de retour après quelques jours... Je fais avec les moyens du bord, l'internet que je trouve et les connexions WiFi qui passent. Du coup, je shoote les messages par salve, n'hésitez pas à lire les anciens posts.)
Mercredi, il est 0h45. Réveil...
On sort difficilement des duvets. Il fait froid, ça caille grave. On "s'équipe", en gros on enfile tout ce qu'on peut, on fait 4 ou 5 couches de vêtements et hop!
On prend une petite collation, thé et biscuits et c'est tout. Il faut grimper "léger".
1h15, c'est le départ dans le noir total. On se suit les uns derrière les autres à la lampe frontale. C'est totalement mystique.
3800m, tout va bien, première pause. On discute dans le noir, on s'hydrate, nickel.
4000m, le terrain devient difficile, on crapahute pas mal et toujours dans le noir. Parfois avec la sensation d'être au bord du vide, heureusement, il fait nuit.
4200m, le juge de paix. La fatigue est là. Quelques personnes commencent à avoir mal à la tête. L'oxygène se raréfie et on souffle comme des bœufs juste pour mettre un pied devant l'autre. Je dois l'avouer je pensais pas que ce serait aussi dur.
On fait une nouvelle pause, un peu de thé et un gâteau sont les bienvenus. Cécile ne sent déjà plus ses doigts et les visages dans l'ensemble sont marqués. Mais on continue tous, les jambes sont lourdes et on n'avance plus qu'avec la tête maintenant. On s'encourage pour se remonter le moral.
4400m, la lueur rougeoyante du jour apparaît, il faut faire vite pour ne pas manquer le lever du soleil. On est toujours en forme (enfin c'est relatif...), pas de mal de l'altitude.
6h03, nous sommes à 4566m, sommet du Mont Meru. La récompense est là, le soleil fait surface et se lève au loin sur le Kilimandjaro.
On y est!!! Hum... Enfin notre guide sur la présente photo mais on est là aussi juré!!! C'est juste qu'on est congelé et les doigts n'appuient plus très bien pour les photos...
Le "Pic Socialiste"?!! Un présage pour mai prochain?? Les 6 devraient tenter l'ascension tiens, premier arrivé en haut!!!
Petite vue enfin sur le cratère du Meru en redescendant de jour cette fois.
Place au repos maintenant et à la vie douce de Zanzibar!
Allez on verra bien...
Julien.
Mercredi, il est 0h45. Réveil...
On sort difficilement des duvets. Il fait froid, ça caille grave. On "s'équipe", en gros on enfile tout ce qu'on peut, on fait 4 ou 5 couches de vêtements et hop!
On prend une petite collation, thé et biscuits et c'est tout. Il faut grimper "léger".
1h15, c'est le départ dans le noir total. On se suit les uns derrière les autres à la lampe frontale. C'est totalement mystique.
3800m, tout va bien, première pause. On discute dans le noir, on s'hydrate, nickel.
4000m, le terrain devient difficile, on crapahute pas mal et toujours dans le noir. Parfois avec la sensation d'être au bord du vide, heureusement, il fait nuit.
4200m, le juge de paix. La fatigue est là. Quelques personnes commencent à avoir mal à la tête. L'oxygène se raréfie et on souffle comme des bœufs juste pour mettre un pied devant l'autre. Je dois l'avouer je pensais pas que ce serait aussi dur.
On fait une nouvelle pause, un peu de thé et un gâteau sont les bienvenus. Cécile ne sent déjà plus ses doigts et les visages dans l'ensemble sont marqués. Mais on continue tous, les jambes sont lourdes et on n'avance plus qu'avec la tête maintenant. On s'encourage pour se remonter le moral.
4400m, la lueur rougeoyante du jour apparaît, il faut faire vite pour ne pas manquer le lever du soleil. On est toujours en forme (enfin c'est relatif...), pas de mal de l'altitude.
6h03, nous sommes à 4566m, sommet du Mont Meru. La récompense est là, le soleil fait surface et se lève au loin sur le Kilimandjaro.
On y est!!! Hum... Enfin notre guide sur la présente photo mais on est là aussi juré!!! C'est juste qu'on est congelé et les doigts n'appuient plus très bien pour les photos...
Le "Pic Socialiste"?!! Un présage pour mai prochain?? Les 6 devraient tenter l'ascension tiens, premier arrivé en haut!!!
Petite vue enfin sur le cratère du Meru en redescendant de jour cette fois.
Place au repos maintenant et à la vie douce de Zanzibar!
Allez on verra bien...
Julien.
Saddle Hut, 3500m
Mardi, ça grimpe toujours pour nous. On quitte Miriakamba Hut pour rejoindre Saddle Hut à 3500m d'altitude. De nouveau 1000m de dénivelé positif avalés en 4h.
Le parcours est pénible car on ne voit rien, on est dans la forêt et il n'y a que des marches à monter. Ça n'en finit jamais.
Bon on finit quand même par arriver à 12h30 au refuge où un bon repas chaud nous attend. Ça n'a pas de prix!
L'après-midi, j'engage avec ma belle-soeurette une petite baladinette pour aller au "Little Meru" à 3801m. Les autres ont décidé de feignasser au refuge pour préparer l'ultime étape de demain. On n'est pas monté pour rien, on a un panorama superbe sur la région, tô pis pour les absents!
Au moment des photos, y a quelques nuages, ok. Vous pouvez quand même apercevoir le Kilimandjaro sur la 1ère et le Mont Meru sur la 2e.
Mouais, d'accord, c'est vite fait!
Bon on rentre à 16h30 et à 18h, on nous sert le plat de pâtes, préalable à l'étape de demain. Ah oui j'oubliais, le départ est à 1h du matin!
Allez on verra bien...
Julien.
Le parcours est pénible car on ne voit rien, on est dans la forêt et il n'y a que des marches à monter. Ça n'en finit jamais.
Bon on finit quand même par arriver à 12h30 au refuge où un bon repas chaud nous attend. Ça n'a pas de prix!
L'après-midi, j'engage avec ma belle-soeurette une petite baladinette pour aller au "Little Meru" à 3801m. Les autres ont décidé de feignasser au refuge pour préparer l'ultime étape de demain. On n'est pas monté pour rien, on a un panorama superbe sur la région, tô pis pour les absents!
Au moment des photos, y a quelques nuages, ok. Vous pouvez quand même apercevoir le Kilimandjaro sur la 1ère et le Mont Meru sur la 2e.
Mouais, d'accord, c'est vite fait!
Bon on rentre à 16h30 et à 18h, on nous sert le plat de pâtes, préalable à l'étape de demain. Ah oui j'oubliais, le départ est à 1h du matin!
Allez on verra bien...
Julien.
jeudi 29 septembre 2011
Miriakamba Hut
On est à Miriakamba Hut à 2500m. Après 5h de marche "Polé Polé" (doucement) et 1000m de dénivelé positif...
Il fait frais voire froid. Les conditions au refuge sont rudimentaires: chauffage de bassines d'eau pour la (petite) toilette, eau bouillie pour boire, pas de chauffage dans les bâtiments. Rude mais supportable! ;-)
En revanche, on mange comme des princes malgré ces conditions.
Pas de tourista déclarée à l'heure qu'il est.
Allez on verra bien...
Julien.
Il fait frais voire froid. Les conditions au refuge sont rudimentaires: chauffage de bassines d'eau pour la (petite) toilette, eau bouillie pour boire, pas de chauffage dans les bâtiments. Rude mais supportable! ;-)
En revanche, on mange comme des princes malgré ces conditions.
Pas de tourista déclarée à l'heure qu'il est.
Allez on verra bien...
Julien.
Départ pour le Meru
Lundi, on part pour l'ascension du Mont Meru (4566m).
La première grande info c'est qu'hier en rentrant à Arusha, on a enfin récupéré le sac de Cécile!!! Youhou, fini les strings en peau de bananes plantain et les hauts en toile de jutte!
Bien, tout commence avec l'arrivée de notre 4x4. Et là surprise, y a déjà 9 personnes dedans (la capacité maximum). On fait comment? Les gars ne se formalisent pas, on réorganise les places: 3 devant, puis nous (4), puis 4 derrière, 1 mec dans le passage assis sur une bouteille de gaz et un autre assis sur la glacière. Nous voilà 13, l'équipe est au complet, c'est parti!
On fait 30min de route et on débarque au point de départ de l'expédition (à 1500m). En gros, on est avec un guide, un cuisto et 6 porteurs. Ouais ça fait beaucoup de porteurs mais en fait en plus de monter nos sacs, ils montent aussi toute la logistique, la bouffe pour 4 jours, réchaud, bouteille de gaz, etc...
Donc, il va quand même falloir vérifier un peu tout ça et là on rentre encore dans un folklore local où un maître de cérémonie (que j'appelerai ici "Huggy les bons tuyaux") va peser tous les bagages sur une vieille balance(??).
"Huggy" va faire la pluie et le beau temps et évidemment ça palabre et il y a des débats longs, très longs ("ton poireau là ça passe pas, tu m'enlèves une douzaine d'oeufs, là le sac du touriste est trop lourd, faut le vider un peu...").
On a aussi beaucoup attendu car nous devions partir avec un ranger armé qui n'arrivait pas. Oui, le ranger armé c'est obligatoire car il y a des buffles sur le chemin et c'est pas sympa un buffle.
Bref, arrivés à 10h...on part finalement à...midi pour la première étape qui nous emmène au refuge de Miriakamba Hut à 2500m. Le tout en suivant notre ranger et sa pétoire biensûr...
Allez on verra bien...
Julien.
La première grande info c'est qu'hier en rentrant à Arusha, on a enfin récupéré le sac de Cécile!!! Youhou, fini les strings en peau de bananes plantain et les hauts en toile de jutte!
Bien, tout commence avec l'arrivée de notre 4x4. Et là surprise, y a déjà 9 personnes dedans (la capacité maximum). On fait comment? Les gars ne se formalisent pas, on réorganise les places: 3 devant, puis nous (4), puis 4 derrière, 1 mec dans le passage assis sur une bouteille de gaz et un autre assis sur la glacière. Nous voilà 13, l'équipe est au complet, c'est parti!
On fait 30min de route et on débarque au point de départ de l'expédition (à 1500m). En gros, on est avec un guide, un cuisto et 6 porteurs. Ouais ça fait beaucoup de porteurs mais en fait en plus de monter nos sacs, ils montent aussi toute la logistique, la bouffe pour 4 jours, réchaud, bouteille de gaz, etc...
Donc, il va quand même falloir vérifier un peu tout ça et là on rentre encore dans un folklore local où un maître de cérémonie (que j'appelerai ici "Huggy les bons tuyaux") va peser tous les bagages sur une vieille balance(??).
"Huggy" va faire la pluie et le beau temps et évidemment ça palabre et il y a des débats longs, très longs ("ton poireau là ça passe pas, tu m'enlèves une douzaine d'oeufs, là le sac du touriste est trop lourd, faut le vider un peu...").
On a aussi beaucoup attendu car nous devions partir avec un ranger armé qui n'arrivait pas. Oui, le ranger armé c'est obligatoire car il y a des buffles sur le chemin et c'est pas sympa un buffle.
Bref, arrivés à 10h...on part finalement à...midi pour la première étape qui nous emmène au refuge de Miriakamba Hut à 2500m. Le tout en suivant notre ranger et sa pétoire biensûr...
Allez on verra bien...
Julien.
Le Lac Manyara
Samedi, nous nous rendons au Lac Manyara. Oui, l'idée c'était de voir les stars du parc : les flamands roses.
Manque de pot, ce n'est plus qu'un rêve. Le lac s'est énormément asséché pour des raisons climatiques et humaines (dérivation des cours d'eau pour l'irrigation). Du coup, il s'est tellement retiré que nous observons les flamands roses de très très très loin depuis la piste. Dommage, il y a l'air d'en avoir des milliers, on distingue au loin des nuées roses "tagadada" mais c'est tout. On a quand même croisé quelques familles de babouins qui nous ont bien fait marrer.
Pour nous réconforter, notre lodge du soir nous offre une vue sur le coucher de soleil sur le lac, le tout les pieds dans l'eau (ça c'est pour faire bisquer certains ah ah).
En même temps, c'est le réconfort avant l'effort. On rentre à Arusha pour préparer l'ascension du Mont Meru (4566m).
Allez on verra bien...
Julien.
Manque de pot, ce n'est plus qu'un rêve. Le lac s'est énormément asséché pour des raisons climatiques et humaines (dérivation des cours d'eau pour l'irrigation). Du coup, il s'est tellement retiré que nous observons les flamands roses de très très très loin depuis la piste. Dommage, il y a l'air d'en avoir des milliers, on distingue au loin des nuées roses "tagadada" mais c'est tout. On a quand même croisé quelques familles de babouins qui nous ont bien fait marrer.
Pour nous réconforter, notre lodge du soir nous offre une vue sur le coucher de soleil sur le lac, le tout les pieds dans l'eau (ça c'est pour faire bisquer certains ah ah).
En même temps, c'est le réconfort avant l'effort. On rentre à Arusha pour préparer l'ascension du Mont Meru (4566m).
Allez on verra bien...
Julien.
Dans le Serengeti
Jeudi, nous arrivons dans le Serengeti par une route lunaire.
Le Serengeti veut dire "terre aride et étendue" chez les Masai. C'est bien ce qu'on a vu, des plaines incroyables qui n'en finissent jamais. La réserve fait 14763 km² soit la moitié de la Bretagne et est peuplée uniquement par des animaux et quelques tribus Masai.
Encore une fois ici, c'est l'orgie au niveau de la faune locale: lions, guépards, léopards, hippopotames, etc... En animal bonus, je vous ai choisi une p'tite girafe!
Comme on reste 2 jours sur place, on a prévu de dormir dans un camp au sein même de la réserve dans une tente au milieu des animaux.
Comme vous voyez c'est tout confort. Douche avec remplissage du panier d'eau chaude sur demande.
Tout à l'égoût ultra-moderne
Vasque de lavabo "Villeroy & Boch"
Et surtout une nuit entourée par les animaux, insectes et éventuels reptiles.
Au final, nous aurons eu un concert de rire de hyènes qui auront pas mal rôdé dans le coin. Gloups...
Il parait qu'on a évité le buffle voire l'éléphant qui peuvent te faire passer une nuit de dingue dans ta pauvre petite tente.
Demain, nous quittons le Serengeti après une nouvelle nuit dans la tente, direction: le lac Manyara.
Allez on verra bien...
Julien.
Le Serengeti veut dire "terre aride et étendue" chez les Masai. C'est bien ce qu'on a vu, des plaines incroyables qui n'en finissent jamais. La réserve fait 14763 km² soit la moitié de la Bretagne et est peuplée uniquement par des animaux et quelques tribus Masai.
Encore une fois ici, c'est l'orgie au niveau de la faune locale: lions, guépards, léopards, hippopotames, etc... En animal bonus, je vous ai choisi une p'tite girafe!
Comme on reste 2 jours sur place, on a prévu de dormir dans un camp au sein même de la réserve dans une tente au milieu des animaux.
Comme vous voyez c'est tout confort. Douche avec remplissage du panier d'eau chaude sur demande.
Tout à l'égoût ultra-moderne
Vasque de lavabo "Villeroy & Boch"
Et surtout une nuit entourée par les animaux, insectes et éventuels reptiles.
Au final, nous aurons eu un concert de rire de hyènes qui auront pas mal rôdé dans le coin. Gloups...
Il parait qu'on a évité le buffle voire l'éléphant qui peuvent te faire passer une nuit de dingue dans ta pauvre petite tente.
Demain, nous quittons le Serengeti après une nouvelle nuit dans la tente, direction: le lac Manyara.
Allez on verra bien...
Julien.
Le cratère du Ngorongoro
Mercredi, nous prenons la route du Ngorongoro. Dans cet ancien cratère volcanique de 20km de diamètre, on trouve l'une des plus belles réserves de Tanzanie.
Petit stop à l'entrée du parc. L'occasion d'une pose décontractée, genre "on me la fait pas, moi les cobras je les tue à mains nues".
Bon qui dit cratère, dit une montée mais aussi une redescente dans le cratère. La montée, Hakuna Matata (pas de problème). Vue superbe sur le cratère en haut.
Pour la descente dans le cratère, notre guide nous annonce qu'il y a en fait deux routes : "oui, on ne peut pas se croiser, c'est pour ça...". Là, j'aurais dû tiquer. De route, il n'y a point. Parlons plutôt d'une piste en terre, étroite et raide, pas franchement rassurant. Pas de photo à vous proposer, on avait les 2 mains occupées.
Certes le Ngorongoro ça se mérite mais quel truc de malade.
On est au paradis des animaux. Ici y a aucun mérite à faire de superbes photos, on est à l'intérieur d'un spot WWF toute la journée.
Allez, l'animal bonus du jour: un guépard, tiens.
PS: il n'y aura que des photos prises avec le mobile pour le moment car nous avons des moyens techniques limités ici.
Julien.
Petit stop à l'entrée du parc. L'occasion d'une pose décontractée, genre "on me la fait pas, moi les cobras je les tue à mains nues".
Bon qui dit cratère, dit une montée mais aussi une redescente dans le cratère. La montée, Hakuna Matata (pas de problème). Vue superbe sur le cratère en haut.
Pour la descente dans le cratère, notre guide nous annonce qu'il y a en fait deux routes : "oui, on ne peut pas se croiser, c'est pour ça...". Là, j'aurais dû tiquer. De route, il n'y a point. Parlons plutôt d'une piste en terre, étroite et raide, pas franchement rassurant. Pas de photo à vous proposer, on avait les 2 mains occupées.
Certes le Ngorongoro ça se mérite mais quel truc de malade.
On est au paradis des animaux. Ici y a aucun mérite à faire de superbes photos, on est à l'intérieur d'un spot WWF toute la journée.
Allez, l'animal bonus du jour: un guépard, tiens.
PS: il n'y aura que des photos prises avec le mobile pour le moment car nous avons des moyens techniques limités ici.
Julien.
dimanche 25 septembre 2011
Le Tarangire
Mardi, nous v'là dans le parc du Tarangire ("Taranguiré") en mode safari. On ouvre le toit du 4x4 et c'est parti.
Premier zèbre aperçu, 50 clichés et paf! On va comprendre 15 minutes plus tard qu'on s'affolait pour rien. En fait ici, c'est l'arche de Noé. Pas besoin de chercher les animaux, ils sont là! Des gnous, des zèbres et des antilopes par centaine, des éléphants et des girafes par dizaine, des familles de lions. Des buffles, des autruches, des phacochères, des oiseaux de partout...Bref le paradis des animaux.
Bon on avait aussi un petit jeu dans le 4x4 qui consiste à claquer les mouches tsé-tsé qui tentaient de nous bouffer tout cru.
Ouais chopper la maladie du sommeil ce serait pas cool. Cécile n'aurait même plus le temps de servir l'apéro aux soirées BBF (certains comprendront).
Ce soir nous dormons près du Lac Burunge. Maintenant on est bien dans le rythme. La nuit tombe vite ici, autour de 18h15, parce qu'on est très proche de l'Equateur (3 degrés au dessous).
Du coup on mange vers 19h15 et on se couche comme les poules. En même temps faut l'avouer, on est "carbo" après des heures de piste.
Quant au réveil, c'est 6h30 avec le lever du jour. Elle est où la grasse mat'?
PS: ce soir nous avons eu des nouvelles d'Arusha, le sac de Cécile aurait été retrouvé. Nous devrions le récupérer avant le trek à notre à Arusha.
On verra bien...
Julien.
Premier zèbre aperçu, 50 clichés et paf! On va comprendre 15 minutes plus tard qu'on s'affolait pour rien. En fait ici, c'est l'arche de Noé. Pas besoin de chercher les animaux, ils sont là! Des gnous, des zèbres et des antilopes par centaine, des éléphants et des girafes par dizaine, des familles de lions. Des buffles, des autruches, des phacochères, des oiseaux de partout...Bref le paradis des animaux.
Bon on avait aussi un petit jeu dans le 4x4 qui consiste à claquer les mouches tsé-tsé qui tentaient de nous bouffer tout cru.
Ouais chopper la maladie du sommeil ce serait pas cool. Cécile n'aurait même plus le temps de servir l'apéro aux soirées BBF (certains comprendront).
Ce soir nous dormons près du Lac Burunge. Maintenant on est bien dans le rythme. La nuit tombe vite ici, autour de 18h15, parce qu'on est très proche de l'Equateur (3 degrés au dessous).
Du coup on mange vers 19h15 et on se couche comme les poules. En même temps faut l'avouer, on est "carbo" après des heures de piste.
Quant au réveil, c'est 6h30 avec le lever du jour. Elle est où la grasse mat'?
PS: ce soir nous avons eu des nouvelles d'Arusha, le sac de Cécile aurait été retrouvé. Nous devrions le récupérer avant le trek à notre à Arusha.
On verra bien...
Julien.
Le 1er jour
Bon ben ce lundi matin, on a commencé sur les chapeaux de roues. Apparemment les sacs sont à l'agence de la compagnie aérienne. On y va, et en fait ils n'ont que mon sac. Le sac de Cécile a disparu des radars, aucune trace, même à Nairobi. Là, je me dis : woh ça pue...
Après d'âpres négociations, on obtient la poursuite des recherches. Cécile, elle, brûle un cierge et commence à faire le deuil de ses petites culottes. Moi aussi, je brûle un cierge car 80% de la pharmacie était dans SON sac. Heureusement, avec l'expérience, nous avions pensé à garder l'anti-palu sur nous.
Le conseil des 4 se réunit finalement et nous prenons la décision de commencer le safari tout de même. Cécile tiendra pour le moment avec une tenue achetée dans un boui-boui du coin ("beautifulll my friend") avec les 50$ qu'on a réussi à gratter en dédommagement.
En route pour le parc du Tarangire!
On verra bien...
Julien.
Après d'âpres négociations, on obtient la poursuite des recherches. Cécile, elle, brûle un cierge et commence à faire le deuil de ses petites culottes. Moi aussi, je brûle un cierge car 80% de la pharmacie était dans SON sac. Heureusement, avec l'expérience, nous avions pensé à garder l'anti-palu sur nous.
Le conseil des 4 se réunit finalement et nous prenons la décision de commencer le safari tout de même. Cécile tiendra pour le moment avec une tenue achetée dans un boui-boui du coin ("beautifulll my friend") avec les 50$ qu'on a réussi à gratter en dédommagement.
En route pour le parc du Tarangire!
On verra bien...
Julien.
Arusha
On est arrivé à Arusha sans encombre et bien qu'on ait vu beaucoup d'images de l'Afrique et bien cette fois on la touche de près. Ici le temps se ralentit, j'ai l'impression d'être spectateur et de regarder un film à 4 images/sec. Je crois que ça s'appelle "prendre une claque". Une demi-journée et ça y est, Paris est déjà loin (cooool!).
On se pose un moment à notre hôtel, et on découvre les lieux, le petit jardin avec...son clapier et les lapins qui y gambadent.
Puis on part faire un tour dans le centre d'Arusha à pied. Évidemment, on ne fait pas très "couleur locale" et très vite on commence à se faire plein d'amis sur le trottoir. En 1h, j'ai déjà appris le kit de survie en swahili (la langue usuelle) pour me débrouiller ici. Ça...c'est fait.
Pour la géo, Arusha c'est une ville de 800.000 habitants située à 1200m d'altitude non loin du Mont Meru. Principalement entourée de champs de café (ça c'est pour se la raconter sur la géoéconomie locale ;-)).
Ce soir, aucune nouvelle de nos sacs. On fera un tour à l'agence Precision Air demain matin dans le centre. Après, départ prévu pour le parc du Tarangire.
Allez on verra bien...
Julien.
On se pose un moment à notre hôtel, et on découvre les lieux, le petit jardin avec...son clapier et les lapins qui y gambadent.
Puis on part faire un tour dans le centre d'Arusha à pied. Évidemment, on ne fait pas très "couleur locale" et très vite on commence à se faire plein d'amis sur le trottoir. En 1h, j'ai déjà appris le kit de survie en swahili (la langue usuelle) pour me débrouiller ici. Ça...c'est fait.
Pour la géo, Arusha c'est une ville de 800.000 habitants située à 1200m d'altitude non loin du Mont Meru. Principalement entourée de champs de café (ça c'est pour se la raconter sur la géoéconomie locale ;-)).
Ce soir, aucune nouvelle de nos sacs. On fera un tour à l'agence Precision Air demain matin dans le centre. Après, départ prévu pour le parc du Tarangire.
Allez on verra bien...
Julien.
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