Jeudi, 13h30, aéroport de Zanzibar. La larmichette à l'oeil, il faut se résoudre: on se met sur le chemin du retour.
Mais avant de partir, un dernier clin d'oeil. De quoi s'agit-il à votre avis?
1) une station de gonflage des pneux,
2) une balance à bestiaux,
3) le comptoir d'enregistrement des bagages.
Réponse 3, je vous apprends rien. Difficile d'imaginer que les bagages vont arriver à bon port dans ses conditions...
Côté périple, nous marquons 4 arrêts. Dar-es-Salaam puis Arusha, jeudi soir, OK.
Vendredi, de Arusha à Nairobi (Kenya) et enfin Paris, où nous arrivons finalement samedi matin. Chouperrr!!
Et figurez-vous que nos sacs étaient là! (comme quoi j'étais mauvaise langue).
On va maintenant récupérer. Lundi c'est déjà le métro, déjà le boulot, déjà... hein, enfin vous savez quoi...
On a vécu des grands moments. On espère qu'il y en aura d'autres (dans pas trop longtemps peut-être ;-)).
A bientôt,
Julien.
lundi 10 octobre 2011
Stone Town, dernière
Mercredi, nous sommes de retour à Stone Town après quelques jours de plage à Jambiani. Ah ça sent la fin...On reprend l'avion pour Arusha jeudi dans l'après-midi. Mais ça nous laisse encore le temps de faire un tour en ville.
On se fait un petit tour de marché. Le tour de la poissonnerie notamment avec sa criée. Et avec ça chef, un petit poulpe peut-être?
Une fois vos achats effectués, le poissonnier se charge de vous préparer le produit comme il se doit. Emballé, c'est pesé!
On poursuit notre chemin avec les fruits et légumes, y a une densité incroyable ici! Tout à l'air bon et surtout enfin des choses qui sentent vraiment!!!
En se baladant en ville, je suis tombé sur une salle de jeux (par hasard, c'est juré). C'est excellent, les gamins jouent sur des vieilles Playstation 2 fatiguées. Toutes les consoles sont branchées sur des PES de contrebande (LE jeu de foot universel pour les non initiés).
Très vite je suis repéré. Pas le choix, je dois m'asseoir, choisir mon équipe et défier mon hôte du jour.
Ok, je prends Arsenal FC. 10 minutes plus tard, défaite 2-1 contre Barcelone après avoir été réduit à 10 en début de match. Wop j'ai définitivement perdu la main là!!
Pour se remettre de l'affront et profiter une dernière fois du cadre de l'île, rien de mieux qu'une petite mousse bien fraîche sur le sable en contemplant le coucher de soleil.
Demain, on rentre à Arusha. Allez on verra bien...
Julien.
On se fait un petit tour de marché. Le tour de la poissonnerie notamment avec sa criée. Et avec ça chef, un petit poulpe peut-être?
Une fois vos achats effectués, le poissonnier se charge de vous préparer le produit comme il se doit. Emballé, c'est pesé!
On poursuit notre chemin avec les fruits et légumes, y a une densité incroyable ici! Tout à l'air bon et surtout enfin des choses qui sentent vraiment!!!
En se baladant en ville, je suis tombé sur une salle de jeux (par hasard, c'est juré). C'est excellent, les gamins jouent sur des vieilles Playstation 2 fatiguées. Toutes les consoles sont branchées sur des PES de contrebande (LE jeu de foot universel pour les non initiés).
Très vite je suis repéré. Pas le choix, je dois m'asseoir, choisir mon équipe et défier mon hôte du jour.
Ok, je prends Arsenal FC. 10 minutes plus tard, défaite 2-1 contre Barcelone après avoir été réduit à 10 en début de match. Wop j'ai définitivement perdu la main là!!
Pour se remettre de l'affront et profiter une dernière fois du cadre de l'île, rien de mieux qu'une petite mousse bien fraîche sur le sable en contemplant le coucher de soleil.
Demain, on rentre à Arusha. Allez on verra bien...
Julien.
samedi 8 octobre 2011
Le tour des épices
Mardi, on part pour un tour dans l'île du côté de Kizambani pour visiter une ferme à épices. Le commerce des épices est très répandu ici et il y en a de toutes sortes. Le guide nous fait parcourir son domaine à la rencontre des arbres, arbustes, racines ou plantes qui cachent toutes les épices que nous connaissons : poivre, vanille, cannelle, noix de muscade, citronnelle, gingembre, curcuma, etc...
Le midi, après la visite, nous partageons un repas à la ferme.
C'est plein d'épices diverses et variées.
Juste un délice!
Le midi, après la visite, nous partageons un repas à la ferme.
C'est plein d'épices diverses et variées.
Juste un délice!
Zanzibarama
Ahh voilààaa! C'est RE-LAX. Le top. Petit déjeuner en bord de mer, sieste, déjeuner en bord de mer, sieste, bref ça glandouille sec!
Pour le reste, on se balade dans ce petit village de pêcheurs, on partage avec les habitants du coin, on mange dans les gargotes locales, les pieds dans le sable. On assiste aussi au match de foot de fin d'aprèm, entre 2 cocotiers.
Bref, l'aventure est encore différente, ici c'est le paradiiis!
Pour compléter nos activités ici, on a fait un peu de plongée dimanche et lundi. Cécile a frôlé l'accident de décompression quand on est tombé sur une tortue! Elle est remontée comme un ballon, tout excitée qu'elle était!! (Ah ah ok, je rigole...).
On aimerait vraiment que ça continue comme ça. Bon, j'ai des photos vous inquiétez pas mais ce sera pour plus tard!
Julien.
Pour le reste, on se balade dans ce petit village de pêcheurs, on partage avec les habitants du coin, on mange dans les gargotes locales, les pieds dans le sable. On assiste aussi au match de foot de fin d'aprèm, entre 2 cocotiers.
Bref, l'aventure est encore différente, ici c'est le paradiiis!
Pour compléter nos activités ici, on a fait un peu de plongée dimanche et lundi. Cécile a frôlé l'accident de décompression quand on est tombé sur une tortue! Elle est remontée comme un ballon, tout excitée qu'elle était!! (Ah ah ok, je rigole...).
On aimerait vraiment que ça continue comme ça. Bon, j'ai des photos vous inquiétez pas mais ce sera pour plus tard!
Julien.
vendredi 7 octobre 2011
Jambiani
Vendredi, il pleut. Il pleut. Et il pleut. Ça pisse même! Du coup, après le petit déjeuner, on trouve 15cm d'eau à la sortie de notre hôtel.
Ok, faut bouger! On écourte notre journée à Stone Town et on part sur la côte sud-est à Jambiani, notre lieu de villégiature envisagé pour les jours à venir. En espérant un temps meilleur.
On galère pas mal sur la route, c'était prévisible!
Finalement, on arrive à Jambiani et le beau temps est de retour, pari gagné. On se met à la recherche de notre hôtel, le "Grand Bungalows". Bizarrement le chauffeur ne connait pas trop... Pô grave, on n'est pas pressé!
On finit par dégotter l'endroit et on rentre dans le bidule bille en tête. Bof, pas grand monde pour nous recevoir. Deux jeunes européennes sont quand même là, l'air un peu étonné. "Ah! Vous êtes les 2 volontaires qu'on attend? On pensait vous voir arriver lundi?". Malentendu. J'ai pas mon brassard de la Croix-Rouge, moi.
On finit par apprendre que les chambres ici sont entièrement réservées pour une ONG et qu'apparemment rien n'est prévu pour nous.
Le contact qu'on avait eu au téléphone arrive finalement et nous fait une petite feinte genre "oui, oui,c'est pas là pour vous, c'est à côté...". Et hop, 5min plus tard, on passe de "l'île Maurice" à "Lille chez Maurice".
Manifestement, on est dans une maison privée avec apparemment des gens qui habitent là ou des potes qui traînent, je sais pas bien mais c'est louche. Merci le "Routard" pour le faux plan.
Bon, on ne se démonte pas, on en a vu d'autres. On dit au gars qu'on ne s'est pas compris, mon petit bonhomme.
Bref, pour résumer, on est à Jambiani mais on ne sait pas où et notre taxi s'est barré. Ca faisait longtemps, une petite loose...
Du coup, notre contact se transforme en agent touristique et appelle son pote "Bob Marley" et on part en caisse à la recherche d'un lieu pour crécher. Il nous faudra un peu de temps mais au final on réussit à se recaser à l' "Huître Bleue".
Cette fois on y est, le farniente peut commencer, les doigts de pied face à la mer.
Allez, on verra bien...
Julien.
Ok, faut bouger! On écourte notre journée à Stone Town et on part sur la côte sud-est à Jambiani, notre lieu de villégiature envisagé pour les jours à venir. En espérant un temps meilleur.
On galère pas mal sur la route, c'était prévisible!
Finalement, on arrive à Jambiani et le beau temps est de retour, pari gagné. On se met à la recherche de notre hôtel, le "Grand Bungalows". Bizarrement le chauffeur ne connait pas trop... Pô grave, on n'est pas pressé!
On finit par dégotter l'endroit et on rentre dans le bidule bille en tête. Bof, pas grand monde pour nous recevoir. Deux jeunes européennes sont quand même là, l'air un peu étonné. "Ah! Vous êtes les 2 volontaires qu'on attend? On pensait vous voir arriver lundi?". Malentendu. J'ai pas mon brassard de la Croix-Rouge, moi.
On finit par apprendre que les chambres ici sont entièrement réservées pour une ONG et qu'apparemment rien n'est prévu pour nous.
Le contact qu'on avait eu au téléphone arrive finalement et nous fait une petite feinte genre "oui, oui,c'est pas là pour vous, c'est à côté...". Et hop, 5min plus tard, on passe de "l'île Maurice" à "Lille chez Maurice".
Manifestement, on est dans une maison privée avec apparemment des gens qui habitent là ou des potes qui traînent, je sais pas bien mais c'est louche. Merci le "Routard" pour le faux plan.
Bon, on ne se démonte pas, on en a vu d'autres. On dit au gars qu'on ne s'est pas compris, mon petit bonhomme.
Bref, pour résumer, on est à Jambiani mais on ne sait pas où et notre taxi s'est barré. Ca faisait longtemps, une petite loose...
Du coup, notre contact se transforme en agent touristique et appelle son pote "Bob Marley" et on part en caisse à la recherche d'un lieu pour crécher. Il nous faudra un peu de temps mais au final on réussit à se recaser à l' "Huître Bleue".
Cette fois on y est, le farniente peut commencer, les doigts de pied face à la mer.
Allez, on verra bien...
Julien.
mercredi 5 octobre 2011
Stone Town
Jeudi, on est enfin redescendu de notre montagne. On est cassé! On évite tous les escaliers et on prend les accès pour personne à mobilité réduite, c'est vous dire notre état physique...
Pour se remettre de tout ça rapidement, on prend l'avion dans l'après-midi direction Stone Town (Zanzibar) avec notre compagnie préférée Precision Air.
Le voyage est rapide (1h), le pilote que j'appelerai "Looping" fait son show, les bagages sont là à l'arrivée, bref un plan qui se déroule sans accroc... (dommage diront certains)
On rejoint la capitale de Zanzibar, Stone Town. Une ville surprenante de 800.000 habitants qui a gardé les traces des différentes colonisations qu'elle a subies (portugais, anglais, arabes entre autres).
L'île est majoritairement de confession musulmane (plus de 95%), ce qui explique les 45 mosquées qu'on trouve déjà rien qu'ici. Le voile est plutôt de rigueur quand on croise les femmes et le niqab est même monnaie courante.
Cécile a rangé son petit short c'est moi qui vous le dit. C'est fini les conneries, on remballe!
Pour notre première soirée à Stone Town, on va dans un lieu de recueillement. Non pas une mosquée... Ni une des 2 églises de la ville...mais au Mercury's, le café souvenir de Freddie Mercury (pour les incultes, "Google" est ton ami). Wep, Freddie est zanzibarite et est né à Stone Town. Bon il n'y a passé que quelques années, mais ici on exploite bien son image pour les touristes...
Demain on se balade dans le coin. Allez on verra mieux... (oui ici, on nous a dit, y a souvent des décrochages électriques, donc plus de lumière on doit finir à la frontale pour rentrer à l'hôtel).
Julien.
Pour se remettre de tout ça rapidement, on prend l'avion dans l'après-midi direction Stone Town (Zanzibar) avec notre compagnie préférée Precision Air.
Le voyage est rapide (1h), le pilote que j'appelerai "Looping" fait son show, les bagages sont là à l'arrivée, bref un plan qui se déroule sans accroc... (dommage diront certains)
On rejoint la capitale de Zanzibar, Stone Town. Une ville surprenante de 800.000 habitants qui a gardé les traces des différentes colonisations qu'elle a subies (portugais, anglais, arabes entre autres).
L'île est majoritairement de confession musulmane (plus de 95%), ce qui explique les 45 mosquées qu'on trouve déjà rien qu'ici. Le voile est plutôt de rigueur quand on croise les femmes et le niqab est même monnaie courante.
Cécile a rangé son petit short c'est moi qui vous le dit. C'est fini les conneries, on remballe!
Pour notre première soirée à Stone Town, on va dans un lieu de recueillement. Non pas une mosquée... Ni une des 2 églises de la ville...mais au Mercury's, le café souvenir de Freddie Mercury (pour les incultes, "Google" est ton ami). Wep, Freddie est zanzibarite et est né à Stone Town. Bon il n'y a passé que quelques années, mais ici on exploite bien son image pour les touristes...
Demain on se balade dans le coin. Allez on verra mieux... (oui ici, on nous a dit, y a souvent des décrochages électriques, donc plus de lumière on doit finir à la frontale pour rentrer à l'hôtel).
Julien.
Le Mont Meru
(de retour après quelques jours... Je fais avec les moyens du bord, l'internet que je trouve et les connexions WiFi qui passent. Du coup, je shoote les messages par salve, n'hésitez pas à lire les anciens posts.)
Mercredi, il est 0h45. Réveil...
On sort difficilement des duvets. Il fait froid, ça caille grave. On "s'équipe", en gros on enfile tout ce qu'on peut, on fait 4 ou 5 couches de vêtements et hop!
On prend une petite collation, thé et biscuits et c'est tout. Il faut grimper "léger".
1h15, c'est le départ dans le noir total. On se suit les uns derrière les autres à la lampe frontale. C'est totalement mystique.
3800m, tout va bien, première pause. On discute dans le noir, on s'hydrate, nickel.
4000m, le terrain devient difficile, on crapahute pas mal et toujours dans le noir. Parfois avec la sensation d'être au bord du vide, heureusement, il fait nuit.
4200m, le juge de paix. La fatigue est là. Quelques personnes commencent à avoir mal à la tête. L'oxygène se raréfie et on souffle comme des bœufs juste pour mettre un pied devant l'autre. Je dois l'avouer je pensais pas que ce serait aussi dur.
On fait une nouvelle pause, un peu de thé et un gâteau sont les bienvenus. Cécile ne sent déjà plus ses doigts et les visages dans l'ensemble sont marqués. Mais on continue tous, les jambes sont lourdes et on n'avance plus qu'avec la tête maintenant. On s'encourage pour se remonter le moral.
4400m, la lueur rougeoyante du jour apparaît, il faut faire vite pour ne pas manquer le lever du soleil. On est toujours en forme (enfin c'est relatif...), pas de mal de l'altitude.
6h03, nous sommes à 4566m, sommet du Mont Meru. La récompense est là, le soleil fait surface et se lève au loin sur le Kilimandjaro.
On y est!!! Hum... Enfin notre guide sur la présente photo mais on est là aussi juré!!! C'est juste qu'on est congelé et les doigts n'appuient plus très bien pour les photos...
Le "Pic Socialiste"?!! Un présage pour mai prochain?? Les 6 devraient tenter l'ascension tiens, premier arrivé en haut!!!
Petite vue enfin sur le cratère du Meru en redescendant de jour cette fois.
Place au repos maintenant et à la vie douce de Zanzibar!
Allez on verra bien...
Julien.
Mercredi, il est 0h45. Réveil...
On sort difficilement des duvets. Il fait froid, ça caille grave. On "s'équipe", en gros on enfile tout ce qu'on peut, on fait 4 ou 5 couches de vêtements et hop!
On prend une petite collation, thé et biscuits et c'est tout. Il faut grimper "léger".
1h15, c'est le départ dans le noir total. On se suit les uns derrière les autres à la lampe frontale. C'est totalement mystique.
3800m, tout va bien, première pause. On discute dans le noir, on s'hydrate, nickel.
4000m, le terrain devient difficile, on crapahute pas mal et toujours dans le noir. Parfois avec la sensation d'être au bord du vide, heureusement, il fait nuit.
4200m, le juge de paix. La fatigue est là. Quelques personnes commencent à avoir mal à la tête. L'oxygène se raréfie et on souffle comme des bœufs juste pour mettre un pied devant l'autre. Je dois l'avouer je pensais pas que ce serait aussi dur.
On fait une nouvelle pause, un peu de thé et un gâteau sont les bienvenus. Cécile ne sent déjà plus ses doigts et les visages dans l'ensemble sont marqués. Mais on continue tous, les jambes sont lourdes et on n'avance plus qu'avec la tête maintenant. On s'encourage pour se remonter le moral.
4400m, la lueur rougeoyante du jour apparaît, il faut faire vite pour ne pas manquer le lever du soleil. On est toujours en forme (enfin c'est relatif...), pas de mal de l'altitude.
6h03, nous sommes à 4566m, sommet du Mont Meru. La récompense est là, le soleil fait surface et se lève au loin sur le Kilimandjaro.
On y est!!! Hum... Enfin notre guide sur la présente photo mais on est là aussi juré!!! C'est juste qu'on est congelé et les doigts n'appuient plus très bien pour les photos...
Le "Pic Socialiste"?!! Un présage pour mai prochain?? Les 6 devraient tenter l'ascension tiens, premier arrivé en haut!!!
Petite vue enfin sur le cratère du Meru en redescendant de jour cette fois.
Place au repos maintenant et à la vie douce de Zanzibar!
Allez on verra bien...
Julien.
Saddle Hut, 3500m
Mardi, ça grimpe toujours pour nous. On quitte Miriakamba Hut pour rejoindre Saddle Hut à 3500m d'altitude. De nouveau 1000m de dénivelé positif avalés en 4h.
Le parcours est pénible car on ne voit rien, on est dans la forêt et il n'y a que des marches à monter. Ça n'en finit jamais.
Bon on finit quand même par arriver à 12h30 au refuge où un bon repas chaud nous attend. Ça n'a pas de prix!
L'après-midi, j'engage avec ma belle-soeurette une petite baladinette pour aller au "Little Meru" à 3801m. Les autres ont décidé de feignasser au refuge pour préparer l'ultime étape de demain. On n'est pas monté pour rien, on a un panorama superbe sur la région, tô pis pour les absents!
Au moment des photos, y a quelques nuages, ok. Vous pouvez quand même apercevoir le Kilimandjaro sur la 1ère et le Mont Meru sur la 2e.
Mouais, d'accord, c'est vite fait!
Bon on rentre à 16h30 et à 18h, on nous sert le plat de pâtes, préalable à l'étape de demain. Ah oui j'oubliais, le départ est à 1h du matin!
Allez on verra bien...
Julien.
Le parcours est pénible car on ne voit rien, on est dans la forêt et il n'y a que des marches à monter. Ça n'en finit jamais.
Bon on finit quand même par arriver à 12h30 au refuge où un bon repas chaud nous attend. Ça n'a pas de prix!
L'après-midi, j'engage avec ma belle-soeurette une petite baladinette pour aller au "Little Meru" à 3801m. Les autres ont décidé de feignasser au refuge pour préparer l'ultime étape de demain. On n'est pas monté pour rien, on a un panorama superbe sur la région, tô pis pour les absents!
Au moment des photos, y a quelques nuages, ok. Vous pouvez quand même apercevoir le Kilimandjaro sur la 1ère et le Mont Meru sur la 2e.
Mouais, d'accord, c'est vite fait!
Bon on rentre à 16h30 et à 18h, on nous sert le plat de pâtes, préalable à l'étape de demain. Ah oui j'oubliais, le départ est à 1h du matin!
Allez on verra bien...
Julien.
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